LA BARAKA DU PARRAIN

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Jalousie, nom commun du genre féminin, ce sentiment bien humain, a développé le tapis rouge au

pied de l'hypocrisie.

Lors de mon premier Conseil d'École en tant que Directeur, en tant que Prince, le 13 novembre 1993,

mes propos ont fait rire parents élus et enseignants : « Je dirai la Vérité, toute la Vérité, rien que

la Vérité ».

J'étais sérieux, je ne faisais pas d'humour.

Les pauvres, les ignorants, ils ont failli les prononcer à leur tour, mais cette fois-ci devant un juge,

un vrai juge.

Ne comprenant pas, n'acceptant pas ma réserve, mon mutisme, enseignants et parents élus

m'ont tourné le dos.

Ils ont préféré se gargariser de mots, d'idées se plaçant au-dessous de la ceinture.

J'ai un brelan d'as servi, je suis prêt à miser gros... sur la patate.

En effet, je détiens de précieux renseignements venant des guêpes elles-mêmes qui me permettent

de porter un jugement lucide, objectif.

C'est ainsi, que mise en confiance, une guêpe du Comité a éclairé ma lanterne en deux occasions.

L'une, le 9 novembre 1994 concernant ma vie amoureuse ; l'autre, le 25 février 1995 concernant

mes dépenses pharaoniques portant sur le mobilier scolaire.

Cette gentille guêpe, prise de remords ou avide de scoops, m'a dévoilé le nom des deux maîtres-

ses coupables de calomnies.

Une deuxième guêpe appartenant au même Comité (sacré Comité !!!) m'a livré l'information capi-

tale qui me manquait : « Le choix de la Présidente ne s'est pas porté sur celui de Madame Delorn

par jalousie ».

Ce samedi 4 février 1994, je venais de boucler le cercle vicieux.

Une colonie de guêpes peut avoir plusieurs reines. Mais l'une d'elles finit par se comporter en « rei-

ne »,assujettissant les autres et les réduisant au rang d'ouvrières.

Douze mois de patience, trois cent soixante-cinq jours d'attente pour voir enfin le rideau rouge s'écar-

ter devant Madame Vérité.

Désormais, je pouvais mettre un visage sur la guêpe-parent responsable du séisme, sur la reine

des guêpes, sur celle qui tirait dans l'ombre les ficelles.

A l'époque de Richard Coeur de Lion, l'ordalie était une épreuve nommée « jugement de Dieu » au

cours de laquelle un accusé (ou une accusée), pour prouver son innocence, devait subir l'épreuve du

fer rouge.

Marquer les guêpes, les « Mademoiselles » au fer rouge pour connaître la vérité ; décidément,

les bonnes choses se perdent.

On ne sait plus, de nos jours, se distraire... faute d'imagination, sans doute.

« La peine de mort étant abolie ; seriez-vous pour le rétablissement du jugement de Dieu ? ».

 

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Cette question soumise à référendum ferait un tabac.

Parents et enseignants soudés, solidaires derrière « Miss E.T. » m'a intrigué.

Cette coalition hétéroclite a éveillé ma curiosité.

Juillet 95, enquête emballée, ficelée et dévoilée... je vais pouvoir rêver.

Sortant de mon hibernation pour choisir mon camp, je ne veux surtout pas me présenter

en moralisateur puisque selon Henry Becque : « La morale n 'est peut-être que la forme la plus cruel-

le de la méchanceté » ; mais me présenter, tout bêtement, en conteur, en piètre conteur.

 

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Joe le taxi

Vanessa Paradis

 

 

Les incorruptibles

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 " Un jour, on découvrira des vaccins qui permettront de guérir le cancer et le sida.

 En trouver un pour soigner la jalousie ou la connerie humaine, c'est au-dessus des forces de nos chercheurs."

 D'après les propos de RAÏ, élu meilleur footballeur du siècle au PSG 

 

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